L'écho ; de plus en plus indispensable !
L'airtraq est un dispositif d'intubation par visualisation directe de la glotte. C'est un dispositif à usage unique, existant en taille adulte et pédiatrique.
Il se compose d'un dispositif de visée optique, associé à une gouttière placée sur le côté droit, dans laquelle se place la sonde d'intubation.
Ce dispositif permet une intubation rapide( 7 secondes en moyenne) et avec un taux d'échec quasi nul après un apprentissage très court .
Matériel nécessaire et préparation du système de drainage
La technique de pose doit faire appel à une technique stricte avec dissection des plans sous-cutanés à la pince puis ouverture de la plèvre
pariétale « au doigt ». Ceci garanti l’absence de lésion du poumon sous jacent. De plus il est possible, lors de l’insertion du doigt dans la cavité pleurale, de vérifier l’absence de bride
au point d’entrée (rotation du doigt à 360° autour de l’orifice). L’insertion du drain se fait ensuite en évitant de faire pénétrer le mandrin au delà de la plèvre pariétale.
(...)
Des grands principes simples méritent d’être rappelés.
On ne doit jamais introduire un drain en dessous du niveau du mamelon, ni en position plus interne que le mamelon, ni par un orifice de drainage préalable, ni par l’orifice d’une plaie.
Le drainage par voie antérieure doit être réalisé au deuxième espace intercostal, sur la ligne médio-claviculaire.(...°
Il est réalisable sans mobilisation du membre supérieur.
Le drainage par voie latérale est réalisé au niveau du quatrième espace intercostal, sur la ligne axillaire antérieure, juste sous le relief du muscle grand pectoral.
. L’insertion devra donc toujours se réaliser au pôle supérieur de la côte inférieure de l’espace intercostal choisi.
Le patient de réanimation devant toujours être positionné, sauf contre indication particulière, en position semi-assise
Pour un épanchement aérique pur, le drainage antérieur est théoriquement le plus efficace, mais nous avons vu ses inconvénients. Dans cette indication, lors de l’introduction d’un drainage par voie latérale, celui-ci devra être dirigé en direction céphalique et vers la partie antérieure du thorax.
En revanche, dans les épanchements liquidiens, la voie latérale est la voie de drainage de choix.
Le drain sera inséré en direction caudale et postérieure [1].
Pour le diagnostic de pneumothorax, l’échographie pleurale antérieure est beaucoup plus sensible que la radiographie pulmonaire.
Pour le diagnostic des épanchements liquidiens, sa sensibilité est bonne (84 à 97%) et sa spécificité de 100% [
L’échographie peut donc avoir plusieurs intérêts pour le drainage pleural :
la confirmation d’un diagnostic suspecté sur la radiographie pulmonaire,
le repérage précis d’un épanchement localisé,
l’évaluation du volume prévisible d’un épanchement liquidien et l’apport d’arguments sur le type prévisible de liquide pleural.
En cas d’épanchement liquidien localisé, l’échographie permet de préciser la topographie de l’épanchement, de choisir avec précision la localisation de l’orifice d’insertion du drain et de définir les rapports avec les structures de voisinage (poumon, coupole diaphragmatique…).
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